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Italie

Rome : la ville éternelle… en 48h! (par : Manon)

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Nous n’avions pas officiellement prévu un passage à Rome dans le cadre de ce voyage, mais lorsque nous avons acheté nos billets d’avion, nous avions l’option de prendre un transfert à Madrid… ou un à Rome. Décision facile, surtout que le prix était le même! Nous avons donc ajouté 3 nuits dans la ville éternelle à notre itinéraire, question d’ajouter quelques sites mythiques à notre liste de beaux souvenirs – surtout que Chloée, passionnée d’Astérix et de toutes choses romaines, rêvait en technicolor de voir le Colisée de Jules César depuis le premier jour où nous lui avions présenté l’idée de ce fameux grand voyage.

Nous sommes arrivés à Rome dans le noir, à l’heure de pointe – et c’est là le résumé de notre première soirée. Tout le monde était crevé et affamé, alors nous nous sommes rendus directement à notre appartement, viale Liegi (un autre superbe appartement!!), pour déposer nos sacs et nous lancer chez Bartolomeo, la pizzéria du coin. Outre d’excellentes pâtes, nous avons été en mesure d’y confirmer que les italiens (ceux que nous avons croisés, du moins!) sont particulièrement gentils avec les touristes, et encore plus avec les enfants : nous essayions d’obtenir accès au wi-fi gratuit de la ville, mais avions besoin d’un numéro de téléphone cellulaire pour le faire. La serveuse, qui ne parlait pas anglais, nous a offert le sien. Ça n’a pas fonctionné, alors elle est allée chercher le téléphone de son patron et ensemble, on a fait deux autres tentatives. Ça n’a jamais voulu marché, mais elle nous a fait le cadeau de son aide et ça a fait ma soirée!

Le lendemain, nous étions d’attaque pour le circuit touristique, à pied en matinée et en bus touristique l’après-midi (note : nous avons opté pour la ligne Rome Open Tour, mais je crois que la prochaine fois, j’opterais pour Roma Christiana – ils semblaient passer plus souvent!)… Dans l’ordre : les marches espagnoles et l’église de la Trinité du Mont, le Colisée, Saint-Pierre de Rome et la Fontaine de Trévi… sans compter les églises, les monuments et les ruines romaines qu’on rencontre à chaque coin de rue! La ville impressionne par la quantité, la qualité et la taille des ses monuments historiques – ça subjugue l’esprit de retrouver tant d’histoire concentrée sur un si petit territoire.

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Le lendemain, nous avons débuté la journée par une visite à des amis au Bureau du Québec, sur la Via des Cuatro Fonatane, suivi d’une pause panini chez Peppy’s bar, Piazza Barberini. Puis, nous nous sommes dirigés vers la Station Termini pour jeter un bref coup d’œil à la Piazza de la Republica; Santa Maria Maggiore, la troisième plus grande basilique de Rome; Piazza Venizia, où l’on retrouve le giganteste monument à Victor Emanuele II, premier roi de l’Italie unifiée et père de la patrie; la Isla Tiberina et Trastevere, où nous avons pris une pause très nécessaire! Notre accès au bus touristique étant expiré, nous sommes ensuite repartis à pied, à la recherche de la petite mais célèbre Fontaine aux tortues (Piazza Mattei), puis du Panthéon d’Agrippa et enfin, la Piazza Navona… Ouf!!

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Et nous avons même trouvé un vrai sapin de Noël qui embaumait le vrai sapin! Un grand luxe pour ceux qui passeront Noël sous des cieux moins nordiques!

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Mais il faut dire que même si ça semble fou comme itinéraire, c’était quand même relativement facile… Il semblait y avoir peu de touristes, alors nous n’avons pas eu à faire la queue une seule fois! Un exploit, nous dit-on… et ça compense pour le manque de fleurs sur les marches espagnoles!

Par contre, même s’il y avait peu de touristes, il y avait du trafic! Le nombre de voitures et la cohue dans laquelle elles se déplacent sont incroyables – on voit que la ville a été assemblée autour des monuments historiques, ce qui limite les possibilités d’urbanisation stratégique… Quelle folie! Sans compter que notre chauffeur de taxi disait, pince-sans-rire, que pour chaque famille de quatre, on compte quatre autos et trois scooters… Une situation qui risque de changer, car la crise économique se fait fortement sentir ici aussi : nous avons été témoins de manifestations contre les hausses de taxes importantes proposées par le gouvernement, et tous nos chauffeurs confirmaient que les temps étaient durs.

Nous emporterons avec nous de particulièrement belles impressions de la Pièta de Michel Ange à Saint-Pierre ; du Panthéon, avec son impressionnante colonnade ; de Santa Maria Maggiore, où les chants en latin d’une messe dans l’une des chapelles latérales emplissaient la basilique (elle m’a plus encore plus que Saint Pierre – est-ce un péché capital de l’admettre?) ; du Colisée, d’où deux millénaires d’histoire nous contemplent ; du forum romain, complexe imposant de ruines au cœur d’une ville moderne ; et de la Fontaine de Trévi, si belle dans la nuit… Nous y avons tous jeté une pièce dans l’espoir de revenir à Rome un jour – et il le faudra bien, car nous avons manqué la Chapelle Sixtine, qui avait fermé ses portes 20 minutes avant notre arrivée!

PS Je vous laisse ce dernier blogue 'live' depuis l'aéroport de Caracas, en attendant notre vol pour Quito... la suite des photos de Rome à venir quand nous aurons retrouvé l'Internet - et un peu de repos!

Posté par Abud Nantel 12:52 Archivé dans Italie Tagué rome italie Commentaires (2)

PS Venice for free: Free hugs, pigeons and opera (by: Manon)

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Not that I have not already written enough about Venice, but there are two more things I wanted to share, as they encapsulate the magic of this place for me...

First, some of you may have heard of the 'Free Hugs' movement, which originated in Italy. A few regular guys and gals felt that there just wasn't enough love in the world, so they decided to stand in public piazzas, offering free hugs to whomever would take them. The idea took off and spread first, throughout the country, and then to others. Free hugs are now being offered regularly in Croatia, Brazil, Australia... One morning, as we were heading out of our apartment, we ran into 'the free hugs' people (the girl I am hugging below is actually one of the original four free-huggers)... Needless to say, I was ecstatic - and Alain and the kids had no idea why I suddenly ran off to jump into this strange woman's arms! But it is a wonderful thing to me that someone would so openly embrace that we are all human, and thus all the same and in the need of unconditional love... Get ready, because she said they are hoping to export to Canada too!

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For a little dose of free love, see:

(or click here: http://www.youtube.com/watch?v=-aIwngsT9gk&feature=fvst)

Second, I'm not the type to sit at home and listen to opera, but I do love the 'real thing' - when you can see and feel the music, in addition to hearing it. One of my bucket list items for Venice was to visit the La Fenice theatre, and as we were standing on the bridge across from its canal-side entrance, on the aptly-named Fondamento Maria Callas, we heard from afar a beautiful Italian aria echoing on the walls of the surrounding buildings... If you have a few extra dollars, you can not only hire a gondola, but also someone to serenade you as you glide through the city. We were fortunate enough to catch this group as they sailed pass us... This short video also gives you a sense of some of the other 'free' stuff one can enjoy in Venice: the pigeons of Piazza San Marco; life on the Grand Canal, with the vaporetti, gondolas, water taxis and barges vying for passage...

(or click here: http://www.youtube.com/watch?v=IPxGOb-4axM)

Posté par Abud Nantel 01:49 Archivé dans Italie Commentaires (1)

Venise (par : Manon)

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Sorry... this is a long one, and I really had to focus to keep it to this length! Every minute of every day was filled with magic... See more photos in the photo library!

C’est au lever du soleil que notre train, en provenance de Zagreb, est entré à Venise. Un pont ferroviaire relie l’ile de Venise à la province du Veneto, alors c’est en traversant la lagune de Saint Marc que l’on approche la ville. Sur la gauche, la silhouette mythique de la ville, avec la tour de La Campanile et les dômes de la Basilica San Marco, se découpait sur un ciel bleu nuit strié d’orange luminescent et les lumières de la ville se reflétait dans la lagune… Si nous étions en bateau, plutôt que sur la voie ferrée, il aurait été facile de s’imaginer au 16e siècle quand Venise était à l’apogée de sa gloire.

À droite, par contre, c’était la Venise du présent : les grues de construction et les barges rivalisaient avec les gigantesques bateaux de croisière pour occuper le paysage – les premières, témoignages de la guerre d’usure que mène la mer à cette ville; les seconds, symboles du nouveau statut de la « Sérénissime » république, ville-musée par excellence.

Malgré une courte nuit, nous étions tous excités d’être enfin à Venise et dès la sortie de la gare, il ne faisait aucun doute que nous étions bien arrivés : même s’il n’était que 7h15, samedi matin, les vaporetti débordant de Vénitiens et de touristes sillonnaient déjà le Grand Canal à vive allure. C’est à bord d’un no. 2 bondé que nous nous sommes rendus au pont du Rialto, d’où nous avons rejoint notre appartement par un dédale de ruelles… Notre appartement de la Calle del Dose, fort bien situé à mi-chemin entre le Rialto et Saint Marc, était petit mais fonctionnel avec – quel bonheur pour les filles! – une fenêtre donnant sur un petit rii (canal) où passaient régulièrement gondoles, barges et bateaux-taxis… Elles ont passé plusieurs moments agréables, pendues aux fenêtres, à faire des coucous aux gondolieris qui le leur rendaient gentiment avec le sourire!

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Après avoir déposé nos sacs à l’hôtel da Bruno (l’appartement ne serait disponible que vers 15h), nous sommes allés nous balader sur la Piazza San Marco mais nous étions tous un peu hébétés du voyage. Alain suggéra donc une petite excursion à l’ile de Murano, question de se reposer un peu sur le bateau et de visiter un lieu un peu plus tranquille… Ce fut là une brillante idée!

Comme on était samedi, les grands ateliers de verre étaient pour la plupart fermés et l’ile n’était donc pas envahie de touristes… Le soleil brillait, la lagune était turquoise, les rues étaient pratiquement désertes – nous avions l’impression d’avoir l’ile toute à nous! Comme nous mettions le nez dans la porte d’un atelier pour voir s’il y avait moyen de le visiter, le propriétaire est sorti pour nous aviser que tout était fermé. En voyant notre mine déconfite, il s’est ravisé et nous a offert une visite privée de son atelier : « j’ai de jeunes enfants moi aussi, et je serais bien déçu que les vôtres ne puissent voir le travail de nos artisans » nous dit-il – une fierté toute vénitienne! Bien que l’atelier soit fermé, l’un de leurs maître-souffleurs était au travail et nous a fait une démonstration de son art. Le proprio était fier de nous expliquer que cet homme était l’un des grands maîtres de l’ile, souffleur de verre depuis 45 ans, et provenant d’une famille où l’on souffle le verre depuis 600 ans… Nous allions découvrir qu’à Venise, tout semble s’enseigner et se transmettre de père en fils : l’art de souffler le verre, l’art de conduire une gondole, la propriété des appartements…

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Le verre de Murano est fabriqué avec le sable récolté au fond de la lagune et de nombreuses fabriques ont fait la réputation de l’ile. Quel défi que de ne pas bourrer nos sacs à dos de souvenirs aussi lourds que fragiles!! Mais nous nous sommes tout de même offert quelques petits cadeaux… Après un délicieux dîner sur une terrasse, nous nous sommes baladés tranquillement dans les rues de l’ile, visitant ses églises et savourant ses paysages, avant de rentrer, enfin, à la Casa del Dose.

Le lendemain, notre balade du matin nous a menée nez-à-nez avec un gondolieri du pont Rialto… c’était perdu d’avance, malgré le prix! Mais encore là, on ne pouvait pas passer à côté et notre gondolieri s’est avéré un guide fort sympathique (même s’il ne chantait pas!). Fait intéressant, il faut faire 2 ans au « collège des Gondolieri » pour apprendre à naviguer ces embarcations (qui font 11m de long et sont légèrement plus longues d’un côté que de l’autre), et ce n’est que l’an passé que la première femme gondolieri – une dénommée Georgia – a obtenu ce diplôme.

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Nous nous sommes ensuite rendus à la Piazza San Marco, question de répondre aux autres exigences du bon touriste : visite de la Basilique, nourrir les pigeons de la place, manger du gelato. San Marco, qui était à l’origine la « chapelle privée » du Doge de Venise (ils avaient du fric, les doges, dans ce temps-là!!) est reconnue surtout pour la qualité et la quantité de ses mosaïques dorées, ainsi que pour les nombreuses œuvres d’art qui ornent ses murs… C’est effectivement splendide, mais après avoir visité de nombreuses autres églises vénitiennes, ce n’est certainement pas ma préférée (je recommande Santa Maria de la Salute et la Chiesa des Gesuiti, en particulier)! Par contre, le coup d’œil sur la grande place et sur la lagune du haut de son balcon vaut le détour.

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Malgré tous ces chefs-d’œuvre, le clou de la journée fut sans aucun doute… nourrir les pigeons de la place. Et nous avons vite compris que le gentil monsieur qui vendait des graines de mais à un Euro la poignée serait en mesure de vider notre portefeuille en un rien de temps si nous ne promettions pas aux filles de revenir le lendemain armés de notre propre sac de graines!

Ce qui fut dit fut fait – le lendemain, nous sommes revenus sur la place à la première heure, avec DEUX sacs de graines de mais (une chance que l’une des rares épiceries du quartier se trouvait à deux pas de notre appartement)… Les pigeons se sont gavés, au grand plaisir de Chloée et d’Arianne.

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Nous sommes ensuite aller visiter le Palais des Doges – un témoignage effarant de la puissance et de l’opulence de Venise… Les œuvres du Titien et de Véronese abondent; tout semble recouvert d’or ou de velours; les boiseries sont richement sculptées… La Grande Salle du Conseil, par exemple, fait 53m de long et a longtemps été la plus grande salle de son genre en Europe – malgré un plafond complètement recouvert de toiles enchâssées dans des cadres dorés en bois massif (on imagine que ça doit peser des tonnes!), le plafond n’est soutenu par aucune poutre ou colonne. On n’arrive pas à imaginer comment cela peut tenir! (techniques d’ingénierie empruntées aux chantiers de construction navale de l’époque dit-on)

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Après un petit repos à l’appartement, nous sommes repartis explorer la ville en vaporetto et à pieds… au fond, c’est là le plus grand plaisir de Venise! Se perdre dans les méandres de ses ruelles, découvrir les surprises que réservent ses quelques 100 églises, se rincer l’œil dans les innombrables vitrines des ses innombrables boutiques, saisir l’écho des appels des gondolieri qui se taquinent à qui mieux-mieux, écouter un aria italien chanté par un ténor joufflu ou un air d’accordéon joué par un petit monsieur chauve, pour le plaisir de touristes (plus fortunés que nous) qui se font sérénader en visitant la ville en gondole… Notre gondolieri disait – avec raison – que Venise est devenue une ville-musée : pour le touriste, tout est à découvrir… Ce qui rend la vie difficile pour les « vrais » Vénitiens, dont le nombre décroit rapidement (il n’en reste que 70 000 selon lui), en raison du coût de la vie et du fait qu’on peut difficilement vivre « normalement » quand l’on doit partager chaque instant de sa journée avec une marée de touristes assoiffés de photos.

C’est là que nous avons visité la superbe Santa Maria de la Salute, un écrin de marbre blanc érigé pour implorer la Vierge de sauver la ville d’une épidémie de peste. J’ai aussi beaucoup aimé le quartier de Dorsoduro, et les petites rues adjacentes à l’Accademia de bella arte, où foisonnent les artistes… En vaporetto, nous avons pratiquement fait le tour de l’ile, pour nous rendre au Fondamento Nuevo – un quartier plus « résidentiel » dans Carnareggio, où nous sommes tombés par hasard sur la superbe Chiesa dei Gesuiti.

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Et que fait-on quand il ne nous reste plus qu’une journée à Venise? Eh oui… nous sommes retournés aux pigeons avec deux autres sacs de graines de mais… ;-) Question de faire plaisir aux filles, et de permettre à papa et maman de profiter d’un petit cappuccino sur la terrasse du café Quadri (premier café à servir le café turc à Venise, au 19e siècle).

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Le reste de la journée a été passée à explorer d’autres quartiers de la ville, incluant le marché du Rialto, Santa Maria dei Miracoli et le grand théâtre de La Fenice – l’un des théâtres les plus réputés d’Europe, qui porte bien son nom après avoir été complètement détruit par les flammes et reconstruit non pas une, mais deux fois (je voulais absolument le voir après avoir lu The City of Falling Angels). Encore une fois, le faste et l’opulence étaient au rendez-vous… c’est à vous en couper le souffle! Mais l’histoire de ce théâtre reflète aussi celle de la ville : la superbe « loge impériale» ne faisait pas partie des plans initiaux de l’édifice. Elle a été rajoutée à la fin du 18e siècle, pour accommoder l’empereur Napoléon qui avait conquis la République de Venise… et éliminée quelques années plus tard, à sa chute. Elle a ensuite été réinstaurée quand Venise est passée aux mains de l’Empire Austro-Hongrois (le nouvel empereur voulait lui aussi sa loge impériale, bien entendu!), et ré-éliminées quand la ville a brièvement retrouvé son autonomie au milieu du 19e siècle… Et réinstaurée une dernière fois quand Venise a été annexée au royaume d’Italie vers 1860!

Après un dernier repas sur les berges du Grand Canal et un dernier gelato, c’était l’heure de quitter Venise pour reprendre le cours de notre voyage… J’y serais bien restée encore longtemps, mais je peux dire que nous avons profité pleinement de chaque instant (incluant un congé de devoirs complet)!

Je rêvais de voir Venise… et comme disait Jules : je suis venue, j’ai vu et je l’ai vécue!!

Posté par Abud Nantel 09:51 Archivé dans Italie Tagué venice Commentaires (1)

À Venise (par : Arianne)

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Cette semaine, je suis allée à Venise, en Italie.

Le premier jour, on est allé à une petite ile qui appartient à Venise (l’ile de Murano) et on a vu un souffleur de verre. Il a fait un cheval en verre, en trois minutes.

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Le lendemain, on est allé une église à la place centrale (la Basilique San Marco, sur la Piazza San Marco).

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Après, on est allé mangé du gelato, sur la place. On s’est assis sur un banc, et on a vu des gens nourrir les pigeons. On a pris des morceaux du cornet de Chloée pour leur en donner et après, un monsieur est venu, et il vendait des poignées de graines de mais pour un euro, alors mon père a donné un euro pour une poignée. Quand on a donné toutes les graines aux pigeons, le monsieur est revenu et mon père a encore payé un euro. Après cette poignée, je voulais encore nourrir les pigeons mais mon père ne voulait plus payer, alors j’ai pris mon argent pour acheter une autre poignée, puis Chloée a fait la même chose.

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On a aussi fait un tour de gondole.

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Le troisième jour, avant d’aller à la place centrale, on est allé à l’épicerie acheter DEUX sacs de graines de mais et on en a donner un aux pigeons avant d’aller visiter le Palais des Doges, et un autre après la visite. Dans le palais, il y avait beaucoup d’or et de peintures sur les plafonds.

Le quatrième jour, on a encore acheté deux sacs de graines de mais et on est allé nourrir les pigeons. Puis, on est allé voir un théâtre. Il y avait beaucoup d’or pur sur le plafond de la salle. Le théâtre s’appelle « La Fenice », et ça veut dire « le phénix ». Il s’appelle comme ça parce qu’il a brûlé deux fois, et les deux fois, ils l’ont reconstruit comme il était avant, comme un phénix.

Posté par Abud Nantel 09:06 Archivé dans Italie Tagué venice Commentaires (2)

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