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mai 2012

Entrevue Voyage - Partie 3 : Chloée et Arianne

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QUESTIONS POUR LES FILLES
(de notre lectrice et grande amie Caroline Kealey)

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Q : COMMENT TROUVEZ-VOUS L'EXPÉRIENCE DE L'ÉCOLE À LA MAISON?

C : Bien, mais des fois, c’est difficile de travailler quand on est tout seul, sans amis. Ce que j’aime, c’est qu’on fait moins d’heures.

A : J’aime ça, sauf que des fois, je suis tannée de faire toujours la même chose. Mais c’est amusant, parce qu’on fait beaucoup moins d’heures et le reste de la journée, on peut faire d’aures choses.

Q : EST-CE QUE VOS PARENTS FONT DE BONS PROFS?

C : Maman est bonne en français et Papa est bon en mathématiques.

A : Ils font de bons profs, mais des fois, j’aime pas ça travailler avec maman et papa et j’aimerais mieux être en classe.

Q : EST-CE QU'IL Y A DES CHOSES QUI VOUS SURPRENNENT QUE MAMAN ET PAPA NE CONNAISSENT PAS DANS LE CURRICULUM DE 3E ET 5E ANNÉE?

C : les multiplications de gros chiffres par gros chiffres, comme 54 x 7…

A : ils ne savaient pas quel sujet me donner pour la rédaction de ma marche à suivre en français.

Q : AVEZ-VOUS APPRIS À PARLER L'ESPAGNOL?

C : Oui, mail il y a encore des mots qu’on ne sait pas. Quand les gens parlent trop vite, je ne comprend rien – il faut qu’ils parlent lentement. J’aime le mot ‘helado’!

A : Oui, on a appris des phrases. La phrase que j’aime le plus c’est ‘Yo quiero helado’ et ‘Yo quiero caramelos’. Celle que j’utilise le plus souvent pour des cochonneries, c’est ‘Cuanto vale?’ – surtout à l’aéroport, Manon et Alain disent non, parce que c’est trop cher!

Q : S'IL FALLAIT RACONTER JUSTE UNE DE VOS AVENTURES QUE VOUS AVEZ LE PLUS ADORÉE À VOS AMIS AU CANADA, QUELLE CHOISIRIEZ VOUS?

C : Notre voyage au Galapagos, parce que c’était tellement différent de chez-nous. Les animaux sont complètement différents : il y a des tortues géantes, des ‘blue footed boobies’ (oiseaux)… Le plus spécial, c’était de nager avec des otaries, des requins et des raies mantas.

A : Les Galapagos. J’ai aimé les Galapagos parce qu’on pouvait faire du snorkeling partout et voir des poissons, et j’aime voir les poissons. Quand on était sur la croisière, on est allé faire du snorkeling avec des beaux poissons, des requins, des Golden Rays, des Manta Rays et des Eagle Rays. On a vu des requins marteaux, des requins des Galapagos, des requins à pointe blanche et des requins à pointe noire.

Q : ON SAIT QUE SOUVENT, ÇA PEUT ARRIVER QUE LES ENFANTS (ET LES ADULTES!) OUBLIENT DES CHOSES, SURTOUT EN VOYAGE … AVEZ VOUS OUBLIÉ DES OBJETS PENDANTS VOS GRANDS VOYAGES ET AVEZ-VOUS PU LES RETROUVER OU LES REMPLACER?

C : Il y a une vague qui a emporté mon masque de plongée, sur la plage de Montezuma, au Costa Rica. On va le remplacer au Canada.

A : J’ai oublié mon marque-page d’Obélix (souvenir du Parc Astérix) à Paris chez des amis, mais ils vont l’envoyer par la poste au Canada.

Posté par Abud Nantel 20:10 Archivé dans Costa Rica Commentaires (1)

Entrevue Voyage - Partie 2 : Alain

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QUESTIONS POUR ALAIN
(de notre lectrice et grande amie Caroline Kealey)

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Q : EST-CE QUE ÇA A ÉTÉ DIFFICILE POUR TOI – COMME GARS – DE PASSER NEUF MOIS DANS LA COMPAGNIE DE FILLES? AS-TU APPRIS DES CHOSES SUR LE SEXE FÉMININ?

A : Euh… Oui. J’ai appris que je vais passer beaucoup de temps à magasiner dans les magasins de filles… et que c’est difficile d’en sortir une fois entré!

Q : DANS LES MOIS AVANT LE VOYAGE, TU NOUS AVAIS RACONTÉ EN DÉTAIL TOUTE LA PLANIFICATION REQUISE POUR PRÉPARER LES VALISES POUR CHAQUE MEMBRE DE LA FAMILLE ET CHOISIR SEULEMENT LES ITEMS ESSENTIELS ET PORTATIFS. EST-CE QU'IL Y A DES CHOSES QUE TU CHANGERAIS (ADDITIONS OU CHOSES À ÉLIMINER) SI C'ÉTAIT À REFAIRE?

A : Je prendrais des sacs plus petits pour être obligé de prendre moins de choses! J’essaierais d’alléger les sacs, mais par contre, on a pas mal tout utilisé ce qu’on avait apporté.

Q : ENCORE AU NIVEAU DE PLANIFICATION, EST-CE QUE LE BUDGET QUE VOUS AVIEZ ÉTABLIT POUR LE VOYAGE ÉTAIT JUSTE? COMMENT FAITES-VOUS POUR GÉRER L'ASPECT FINANCIER DE VOTRE VOYAGE COMPTE TENU DE TOUS LES DÉPLACEMENTS ET LES RÉGIONS ÉLOIGNÉES QUE VOUS VISITEZ?

A : En général, tout a couté un peu plus cher que prévu. Mais par contre, les billets d’avion ont couté beaucoup moins cher – le truc, c’est de prendre des billets ‘multi-city’, car ça réduit de beaucoup le prix total. C’est ça qui nous a permis d’équilibrer notre budget. La partie la plus dispendieuse de tout le voyage, par contre, c’est de rentrer vivre au Canada pour l’été. C’est pour cette raison que j’ai réduit mon année sabbatique de 12 mois à 10 mois et demi, et que je rentre au travail en août.

Q : ARRIVE-TU À FAIRE DU SPORT OU DE L'EXERCICE? QU'EST-CE QUI TE GARDE EN SANTÉ (À PART SANS DOUTE DES KILOMÈTRES DE MARCHE!)

A : Non, je n’ai pas réussi à faire de sport… et les quelques fois que j’en ai fait (par exemple, jouer quelques parties de soccer avec les gens des villages où nous sommes restés en Équateur et au Pérou), j’ai découvert que j’ai perdu énormément de ‘cardio’!! Mon sport principal a consisté a transporté les bagages – et les filles, quand elles étaient fatiguées de marcher!!

Posté par Abud Nantel 20:06 Archivé dans Costa Rica Commentaires (0)

Entrevue Voyage - Partie 1 : Manon

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Ma très chère copine Caroline Kealey m'a envoyé, il y a quelques mois, quelques questions qui s'adressaient à moi, à Alain et aux filles... Elle suit notre blogue depuis notre départ, mais s'intéressait aux dessous de notre aventure. Voici donc, à deux semaines de notre retour et en trois partie, notre 'entretien' avec Caroline.

QUESTIONS POUR MANON

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Q : QU'EST-CE QUI T'AS LE PLUS SURPRISE À DATE DANS LE VOYAGE?

M : En gros? À quel point c’est facile de partir ainsi, et de s’adapter à ce que la vie nous amène… Quand j’avais lu le livre des Stuemers, Diane disait que ‘la décision la plus difficile à prendre, c’est celle de partir’. Elle a complètement raison. Il ne faut pas avoir peur, juste faire confiance à la vie.

Q : QUAND EST LA DERNIÈRE FOIS QUE VOUS ÊTES SORTIS EN "DATE", JUSTE EN COUPLE ET OÙ ÊTES-VOUS ALLÉ?

M : Ouf!! Je crois que peut-être qu’on a eu quelques heures de solitude à un moment donné, mais je ne suis pas certaine… Une heure ou deux à Ceuta, où nous sommes allés nous balader dans le quartier piétonnier de la ville, pendant que mon amie Pilar gardait les filles. J’ai aussi eu une soirée de ‘chick flick’ au cinéma avec des amies en Espagne (sans Alain), et Alain a eu quelques soirées au bar avec les boys en Espagne et au Pérou (sans moi). À part ça, c’est famille, 24 x 7. Mettons que si quelqu’un veut nous offrir le service de gardiennage au retour, on ne dira pas non!

Q : TOUTES LES MAMANS ONT BESOIN DE SOLITUDE DE TEMPS À AUTRES … COMMENT TU FAIS POUR AVOIR DES MOMENTS SEULE?

M : En un mot? J’ai le meilleur mari du monde. C’est lui qui m’envoie prendre une pause de temps en temps (lecture, promenade en ville seule, yoga, trainer au lit un peu plus tard), quand il voit que j’atteins ma limite et que moi, je ne le vois pas… et j’essaie de faire de même pour lui.

Q : QU'EST-CE QUI TE MANQUES LE PLUS DE TA VIE À OTTAWA?

M : Les gens que j’aime. Sinon, de l’eau chaude dans la cuisine et un lave-vaisselle?

Q : QUELLE(S) DIMENSION(S) DE VOTRE VOYAGE VOUDRAIS-TU REMPORTER À TA VIE À OTTAWA?

M : La qualité et la quantité du temps que nous passons ensemble, la simplicité de notre vie (il n’y a pas de ‘clutter’!) et la spontanéité que nous accorde un horaire moins chargé d’obligations.

Q : EST-CE QUE TU RESTES BRANCHÉE AVEC LES NOUVELLES CANADIENNE ET LES DÉVELOPPEMENTS À TON TRAVAIL, OU EST-CE QUE TU ES COMPLÈTEMENT DÉBRANCHÉE?

M : C’est gênant de dire à quel point je suis débranchée!! Je crois avoir fouillé pour des nouvelles canadiennes trois ou quatre fois pendant l’année, au maximum… sinon, ma vision du monde se réduit à ce que mes amis racontent sur Facebook. Côté travail, j’ai gardé un œil sur ce qui se passait, mais de façon complètement détachée – aucune implication intellectuelle ou émotive. Ils sont très gentils, car ils m’ont laissé complètement libres et ont respecté mon vœu de me ‘débrancher’ à 100 p. cent.

Q : DÉCRIS-NOUS UN PEU L'EXPÉRIENCE DE NE PAS TRAVAILLER PENDANT UNE PÉRIODE PROLONGÉE — QUELS SONT LES CÔTÉS LES PLUS POSITIFS? Y-A-T'IL DES CÔTÉS MOINS POSITIFS (DIFFICILE DE S'IMAGINER, MAIS CE SERAIT INTÉRESSANT DE SAVOIR!)

M : Je crois pouvoir dire que je suis faite pour une vie d’oisiveté… Franchement, même si j’aime mon boulot et que j’en retire une grande gratification, je ne suis absolument pas pressée d’y retourner… Le travail, pour moi, ça a toujours été quelque chose qu’il faut faire afin de financer ses choix de vie. J’ai tant à vivre à l’extérieur du travail!! C’était donc un plaisir – et un luxe – incroyable de pouvoir ‘débrancher’ et mettre mes énergies ailleurs : dans ma famille, dans les relations humaines avec ceux qui ont croisé notre route, dans la découverte, dans la réflexion. J’en prendrais encore plusieurs, des années comme ça! De fait, je commence déjà à penser à la prochaine ronde…

Q : COMMENT SE PASSE LA "LOGISTIQUE" DE LA VIE LORS DE VOTRE VOYAGE — LES TÂCHES DANS LE QUOTIDIEN QUI SONT SANS DOUTE BIEN DIFFÉRENTES (PAR EXEMPLE, LA LESSIVE, LE MÉNAGE, SE FAIRE LA TOILETTE, LES REPAS …)

M : Ça a évolué au fil du voyage. En Europe, nous étions presque toujours chez des ami, alors nous avions accès aux ‘services essentiels’ et partagions les tâches du quotidien : cuisine, lessive, accès aux épiceries… Par contre, il est certain que les maisons européennes ne sont pas aussi énormes que les nôtres, alors nos amis ont été très généreux de partager leur espace et leur vie avec nous – nous avons envahi bien des salons! Il faut dire, par contre, que j’ai souvent eu des pensées amoureuses pour ma grosse laveuse et ma grosse sécheuse… les appareils électro-ménagers, comme les voitures, sont beaucoup plus petits en Europe!

En Amérique du Sud, nous avons passé une partie du temps chez des familles, où là encore, nous partagions le ‘train-train’ du quotidien… en découvrant une autre version des ‘services essentiels’. À Puerto Quito, par exemple, la maison n’avait pas de frigo et l’épicerie la plus proche était à 30 minutes en voiture. Nous vivions largement de ce que la terre avait à offrir – donc du yuka (manioc) et des bananes ou plantanes cuites à presque tous les repas… deux aliments que les filles n’ont jamais appris à aimer. Heureusement qu’il y avait aussi du riz!! Il n’y avait pas non plus de machine à laver, alors c’est dans la rivière que nous faisions la lessive (les filles adoraient participer!), en espérant que le soleil sortirait assez longtemps pour tout sécher. À Santa Ana, c’était pareil : lessive dans une laverie commune, dehors, à côté du champs de soccer… et nos vêtements n’ont jamais séché. Quand nous sommes partis, tout était moisi! Et le ‘magasin du coin’ ne vendait que des œufs, du riz, du thon en boîte, du sel, de la bière et des bonbons. La ville la plus proche était à une heure de bus. Encore une fois, on devait se démerder avec ce qu’il y avait. Heureusement que le mozzarella peut survivre à la température de la pièce pendant quelques jours – j’en ai cuit des grill cheeses!!

Côté hôtel, nous avons presque toujours réussi à en trouver qui avaient des cuisines communes (très commun en Équateur, et dans une certaine mesure, au Pérou) – ce qui nous permettait de faire les courses au marché du coin et préparer nos repas… une cuisine simple, mais au moins, faite maison. En plus, ils offrent généralement le service de lessive au kilo – et ça vous revient tout beau, tout propre, souvent séché au soleil… Un excellent investissement!

Q : OÙ EST-CE QUE T'AS ÉTÉ TE FAIRE COUPER LES CHEVEUX LA DERNIÈRE FOIS? COMMENT ÇA A ÉTÉ?

M : Heureusement que je ne suis pas trop particulière pour ce genre de chose! À Lille, j’ai trouvé quelqu’un de bien et je me suis fait épiler les sourcils dans un espèce de ‘walk-in wax shop’. À Quito, nous avons passé quelques jours chez une vieille dame (par le biais de notre programme de bénévolat) et il y avait un coiffeur colombien dans son édifice – quel numéro!! Un mec, boutonneux et bedonnant, avec des manières de cage aux folles, qui met une photo de lui habillé en travestie sur sa carte d’affaire… Il était génial! Il m’a coupé les cheveux (très belle coupe, mais beaucoup trop courte! Ça faisait des mois que j’essayais de faire pousser mes cheveux) et fait les sourcis… pour 12$. À Cusco, je suis allée chez la coiffeuse du quartier – très belle coupe, 3$. Ça vaudrait la peine de s’acheter un billet d’avion pour venir se faire pomponner ici! Et les massages d’une heure valent 20$...

Q : SI TU AVAIS À CHANGER UNE CHOSE DE VOTRE VOYAGE À DATE, QU'EST CE QUE SE SERAIT?

M : Rien. On a eu très peu de pépins, fait très peu de conneries, et vécu des choses extraordinaires. Dans un monde idéal, nous n’aurions pas eu à faire l’école avec les filles (ça a été très pénible pour tous par moments), mais en même temps, ça a imposé une certaine structure à nos journées et c’était très important pour nous que les filles ne soient pas pénalisées socialement au retour en redoublant leur année.

Q : EN VIVANT EN FAMILLE PRESQUE CONSTAMMENT, AS-TU APPRIS DES TRUCS POUR NÉGOCIER LA PAIX ET/OU RÉGLER LES CHICANES QUE TU PEUX PARTAGER AVEC NOUS?

M : En cas de conflit… faut en parler.
1) Respirer par le nez avant de parler. 2) Écouter plus que parler. 3) Si la tension est trop forte, aller prendre une marche avant de parler. 4) Ne pas laisser traîner les problèmes. En parler ouvertement à mesure qu’ils se manifestent. 5) Parler des causes et des conséquences de nos actes, et encourager chacun à assumer pleinement ses engagements et ses responsabilités.

Posté par Abud Nantel 19:59 Archivé dans Costa Rica Commentaires (3)

Cusco, Arequipa et Lima (par : Chloée)

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CUSCO
Cusco n’est pas la capitale du Pérou, mais c’est la ville la plus visitée parce que c’est l’entrée à Macchu Picchu et la Vallée Sacrée, où il y a tous les temples Incas. Cusco est une belle ville, mais il fait très froid car c’est en haute altitude.

Cusco est pleine de belles choses incas, comme la Pierre aux 12 angles : c’est une pierre qui a 12 angles (12 côtés), qui est dans un mur inca. Les 12 angles représentaient les 12 familles royales qui vivaient dans le temple. Les incas construisaient les murs légèrement penchés, car s’il y avait un tremblement de terre, ils ne tombaient pas. Aussi, ce qui aidait, c’est qu’avec une roche spéciale, ils polissaient les grosses pierres pour qu’elles soient lisses et comme ça, elles pouvaient glisser entre elles pendant un tremblement de terre et ne pas craquer. Les portes et les fenêtres étaient en trapèze, pour être plus solide pendant un tremblement de terre. Cusco est une zone de tremblements de terre, alors dans les édifices, il y avait des affiches qui disaient ‘zone de sécurité en cas de tremblement de terre’. Nous, on n’a pas rencontré un tremblement de terre…

Les choses que j’ai le plus aimé voir, c’était la Plaza San Blas qui est le plus vieux coin de la ville de Cusco. J’aimais la Plaza San Blas, parce que c’était un petit coin tranquille et à tous les dimanches, il y a un petit marché. J’ai aussi aimé le Qoricancha, car il y avait des ruines incas et une église Catholique par-dessus. Dans le temps des espagnols, ils avaient construit une église et il y a eu un tremblement de terre : l’église s’est effondrée, mais pas les murs incas. J'ai aussi beaucoup aimé les marchés d'artisanat de Cusco.

Sacsaywaman est un gros temple inca qui est juste en haut de la ville de Cusco. Ce que j’ai le plus aimé là, c’est qu’il y avait des glissades en pierre que les incas on naturellement trouvé là. Eux les utilisaient pour recueillir l’eau de pluie, mais maintenant, on peut les utiliser comme une glissade. Ce que j’ai aimé aussi, c’est qu’on a marché dans un gros tunnel : le tunnel était tellement noir qu’on ne pouvait pas voir et il fallait se tenir un à l’autre. Il fallait mettre nos mains pour toucher les murs et ça faisait comme si on était aveugle. Dans les murs, il y avait une pierre qui pesait environ 130 tonnes. La pierre était comme trois fois plus grande que papa! De Cusco, on a aussi visité plusieurs ruines incas, comme Macchu Picchu et Moray.

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AREQUIPA
De Cusco, on est allé à Arequipa. Arequipa est la troisième plus grande ville du Pérou et ils l’appellent la Ville Blanche, car elle est faite avec de la pierre volcanique blanche. Arequipa est à 2300m d’altitude, 1000m de moins que Cusco, alors il fait plus chaud – environ 20oC. J’étais contente de retrouver la chaleur!

À Arequipa, on a visité le monastère Santa Catalina. Les filles qui rentraient au monastère ne pouvaient plus sortir. Elles commençaient à y rentrer à l’âge de 12 ans. À l’intérieur du monastère, il y avait des rues qui avaient le nom de villes d’Espagne, car c’était surtout les familles riches d’espagnols qui envoyaient leurs enfants dans ce monastère.

Quand on était à Arequipa, on a fait un trek de 3 jours pour aller au Colca Canyon, le canyon le plus profond au monde. Pour aller là, on a fait quelques arrêts : le premier arrêt, c’était une forêt de pierres. Ensuite, on est allé voir les vicunas; puis on a passé dans une vallée qui avait des millions de terrasses d’inca. Mon arrêt préféré était à la Cruz del Condor (croix des condors). C'était un point de vue pour observer les condors. On a descendu jusqu’en bas du Colca Canyon en marchant et ça nous a pris trois heures. Le sentier était dur : il y avait beaucoup de marches en pierre et il était long (6km) et à pic (on a descendu 1200m). Ce jour-là, on était chanceux parce qu’il n’a pas plu. On a fait du camping en bas du Colca Canyon : le jour il faisait chaud et on s’est baignés dans la piscine et le soir, c’était plus froid, mais on était quand même corrects. Pour ressortir du canyon, la montée était trop dure, alors on a pris une mule. Une mule est plus petite qu’un cheval, mais plus grande qu’un âne. Notre tour de mule était cool!

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LIMA
Lima, c’est la capitale du Pérou et elle a une population de 9 millions d’habitant. C’est une ville très polluée. À Lima, on a fait un ‘City Tour’. Un de mes arrêts préférés était les catacombes du Monastère San Francisco. Les catacombes, c’est où ils enterraient les morts en-dessous de l’église. Les scientifiques qu’il y avait environ 25 000 personnes qui ont été enterrés là. Dans les catacombes, il faisait noir, mais il y avait des lampes. Il y avait une pièce qui avait environ 40 boites de 10m3, qui étais remplie d’os de bras et de jambes. Dans une autre salle, il y avait un gros puis en forme de rond, qui mesurait 5m de diamètre et 10m de profond… rempli de crânes. Les catacombes étaient cools! On a aussi visité la Plaza Grande, où il y a une fontaine qui, le jour du Pisco, jette du Pisco au lieu de de l'eau (le Pisco c'est une sorte d'alcool!).

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Pour finir, on est allé un spectacle de son et lumières sur des fontaines. Ce parc est le parc avec le plus de fontaines géantes au monde. Ma préférée, c’était la fontaine arc-en-ciel : elle était faite comme en escalier, et chaque escalier avait une couleur de l’arc-en-ciel. J’ai aimé le spectacle de son et lumières : il y avait des belles choses, comme ils projetaient des images de fleurs et des lasers verts qui faisaient vraiment beau sur les fontaines. Dans ce parc, c’était la première fois du voyage qu’on a eu de la barbapapa… elle était bleue!

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Le Pérou était le fun. On a fait pleins d’activités spéciales.

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Posté par Abud Nantel 12:04 Archivé dans Pérou Tagué peru machu_picchu arequipa lima cusco Commentaires (3)

À Huacachina et Nasca, dans le désert (par : Arianne)

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Pendant notre voyage au Pérou, on est allé à Huacachina et à Nasca, et après, on est retourné à Huacachina parce qu’on a tellement aimé ça.

HUACACHINA
Huacachina, c’est à côté de Ica. Au milieu de Huacachina, il y a un oasis. Un oasis, c’est un petit trou d’eau au milieu du désert. Avant, à Huacachina, il y avait 7 oasis mais maintenant, à cause des changements climatiques, il n’en reste qu’un. Maintenant, ils sont obligés de pomper de l’eau dans l’oasis pour maintenir le niveau de l’eau, parce que s’ils ne pompaient pas d’eau, il se pourrait qu’il n’y ait plus d’eau. C’est possible que dans 4 ou 5 ans, il n’y ait plus d’oasis à Huacachina… Je trouverait ça dommage, s’il n’y avait plus d’eau dans le désert de Huacachina.

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Autour de Huacachina, il a pleins de dunes de sable. À l’hôtel, où on était, il y avait une dune de sable juste à côté et nous l’avons montée – c’est très dur de monter une dune de sable! La dune était énorme à côté de notre hôtel! Elle mesurait à peu près 800m de haut!

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L’hôtel s’appelait El Huacachinero et il y avait une piscine, parce que là-bas, il fait très chaud, alors tous les hôtels avaient des piscines… sauf qu’elles étaient très froides! Quand on allait dans la piscine froide, ça faisait du bien, mais on ne restait jamais très longtemps dedans (parce que maman et papa trouvaient ça trop froid et ils ne voulaient pas toujours se baigner avec nous).

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À Huacachina, on a aussi fait du sandboarding. C’est comme du snowboarding, sauf qu’on est sur du sable et au lieu d’être debout sur la planche, on est couché dessus. Alain a essayé de descendre debout sur la planche, et il a dit que c’était pas comme la neige, c’était beaucoup plus lent… alors il n’arrêtait pas de tomber! Quand on descendait couché, c’était beaucoup plus vite – c’était comme si on glissait sur la neige, sauf qu’on était sur une planche qui ressemble à une snowboard. Il fallait mettre des lunettes de soleil pour que le sable ne revole pas dans nos yeux et quand on glissait, défois, on mangeait du sable parce qu’on allait tellement vite et que les côtes longues.

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Pour monter les côtes, on était avec un tour qui nous montait en ‘dune buggy’ : le dune buggy, ça a un gros moteur et des grosses roues. Le chauffeur nous conduisait vite, très, très vite. Il montait les grosses pentes et ensuite, on descendait les grosses pentes. Ça faisait penser à un manège!

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NASCA
À Nasca, on est allé voir les ‘lignes de Nasca’. Les lignes de Nasca, ce sont des dessins dans le sable et ils sont tellement gros que pour les voir, il faut voler en avion. Il y a aussi une tour sur l’autoroute pour les regarder, mais on en voit juste deux et on les voit mal. Nous on a fait l’avion et on a vu plusieurs figures. Des fois on les voyait bien, des fois on les voyait mal. Par exemple, on a vu un singe, un colibri, des mains, un arbre, un bébé condor. L’avion faisait souvent des tournants pour que les deux côtés puissent voir. Nous, on était tous seuls dans notre avion parce que c’est des avions de quatre, avec le pilote et le copilote. Ça donnait un peu mal au cœur, mais j’ai aimé ça parce que c’ est encore un des mystères de la planète.

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Après les lignes de Nasca, on est allé à un cimetière ancien qui s’appelle Chauchilla. Moi, j’ai pas aimé ça parce que j’aime pas ça les momies en général. Mais Chloée, Maman et Papa ont adoré ça.

Après, on est allé voir comment ils faisaient la poterie et comment ils faisaient l’or. Pour faire l’or, ils utilisent environ 2kg de mercure – le mercure, c’est du métal liquide qui est très, très dangereux pour l’environnement.

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Après, on est retourné à Huacachina, mais pas même au hôtel. Cette fois-ci, l’hôtel s’appelait Hostal Curasi. On a refait du sandboarding parce qu’on a beaucoup aimé ça.

C’était très amusant, sauf pour les momies!

Posté par Abud Nantel 09:07 Archivé dans Pérou Tagué peru nasca huacachina ica Commentaires (2)

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