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Quito: Surprise Visit and News from the Cacao Farm! (Manon)

semi-overcast 17 °C
Voir Aventure 2011 2012 sur la carte de Abud Nantel.

We only had two days in Quito, just enough time to do some laundry, cancel our iPad data plan, and revisit a few favourites with the girls: bicycle rentals in the Parque del Ejido and Yaku, the city’s water museum…

So what a surprise to receive a phone call at 11am on our first day there, from our friend Pedro, the cacao farmer in Puerto Quito! I had mentioned to him that we would be here this weekend, so he arranged to come to Quito to see us off (a surprise!) and to talk shop… machine shop, that is.

The Cacao project is coming along rapidly, and after consulting with other local chocolate producers, he has decided to purchase his equipment from a Quito machinist who specializes in building agro-industrial machinery. After catching up over lunch, he invited us to join him for a visit to the machine shop – he had met the gentlemen once before, but wanted to see his shop and his work. He planned this visit for this weekend, to ensure that we could join him and see first hand four ourselves how the donations we collected would be spent. We were delighted to be able to do this, as we have now collected $3,500 thanks to the generosity of our friends and family! (Merci! Merci! Merci!)

We therefore met Wilfredo and his team, and learned about the in’s and out’s of cacao toasters and grinders (apparently, you can use the same equipment for peanuts and, with slight modifications, for coffee beans). Wilfredo seemed very knowledgeable and comes highly recommended by a number of Ecuadorian chocolatiers (one of which, an American, owns the nicest chocolate shop in Mindo). Satisfied with what he saw and heard, Pedro requested that a pro-forma contract and cost estimate be sent to him and to us before the end of the day, so that we could have all the details in hand prior to leaving the country.

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Wilfredo duly complied, and by the next morning, everything was in place. The two key pieces, the toaster and the grinder (each with a capacity of two quintales, or 200lbs, per hour), will cost $5000 and a 60% deposit will be required upon contract signature – almost exactly the amount of our collective contribution. Pedro will take out a loan to pay for the remaining 40% and as he builds his business, he will gradually add a few other elements to the mix: a press to extract cacao oil, and the machine that removes the hull from the roasted beans prior to grinding (this part, they will continue to do by hand in the meantime).

It is hard to describe the mix of emotions we saw in Pedro as we went through this together: excitement, at seeing what seemed an impossible dream come true; nervousness at the thought of the risks he needs to take to make this happen; and perhaps a bit of shame in having to depend on the kindness of strangers to get ahead. They have completed the construction of the cacao dryer we had worked on with them, and they will now begin building a bamboo hut behind their house to house the equipment. In parallel, he is working to organize his neighbours so as to process their cacao as well. While we were with Pedro, we also received a call from Stephanie, the Belgian volunteer who has also taken up their cause. She had recently attended the Salon du Chocolat in Lille, France, in search of market leads for them and was enthusiastic about some of the contacts she had made there and in Belgium… Funny how some times, it seems as if things are just meant to be.

We could not have ended our time in Ecuador on more positive note, and we look forward to seeing this story unfold!

Posté par Abud Nantel 09:47 Archivé dans Équateur Tagué quito ecuador equateur Commentaires (2)

Galapagos – Ile Isabela (par : Manon)

sunny 28 °C
Voir Aventure 2011 2012 sur la carte de Abud Nantel.

La traversée de Santa Cruz à Isabela prend environ 2,5 heures et se fait généralement à bord d’un ‘fast ferry’ – petits à bateaux équipés de gros moteurs, avec un minimum d’infrastructure pour le confort de leurs quelques 25 passagers (genre banquettes et un toit). Autrement dit, un long tour de ‘tape-cul’ dans des conditions plus ou moins confortables selon la taille et le degré de ventilation du bateau. Disons tout de suite qu’à l’aller, nous avons vécu la version ‘fait chaud, y a pas d’air, ça tape fort et ça sent le gas’ à bord du Silky (rien de ‘silky’ là-dedans!), mais qu’au retour, à bord du Andy, c’était beaucoup mieux…

Mais encore une fois, le voyage en valait la peine. En débarquant au quai de Puerto Villamil, seul village sur l’ile, on sent tout de suite qu’ici, la vie avance à un autre rythme… Les otaries se prélassent nonchalamment sur les nombreux bateaux qu’elles ont réquisitionnés dans la baie (certains d’entre eux semblent carrément abandonnés et ne servent plus que de ‘lounge’ pour les otaries), en regardant les bateaux qui arrivent d’un air curieux : ‘hmmm… y a-t-il du poisson à bord de celui-là? Est-ce que son pont serait confortable? Non… je ne crois pas que ça vaille la peine de bouger d’ici…’. Tout près, les pélicans guettent aussi l’arrivée des pêcheurs, pendant que les pingouins se font la course comme des torpilles sous-marines. Les hommes semblent s’inspirer des otaries et à la sortie du quai, on voit un petit bar ouvert et des hamacs, cachés sous les arbres, où un mélange de touristes et de ‘locaux’ observent les nouveaux arrivants. Le soleil est chaud, très chaud. La mer est bleue, très bleue. C’est beau, très beau. Surtout, ne pas bouger trop vite pour ne pas rompre le charme…

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Nous nous rendons à notre hôtel en taxi, en empruntant ‘le chemin principal’ – route en sable battue – et découvrons que El Rinco de George est à un coin de rue de la plage, avec vue sur la mer... Génial! Et en plus, notre chambre est propre, fraîche, et très confortable. Super génial! Et nous avons accès à une superbe cuisine, toute équipée, et à une terrasse sur le toit avec vue sur la mer. Hyper génial! Oui, nous allons être très bien ici! Et de la terrasse, on peut embrasser tout le village du regard : quelques pâtés de maisons, restaurants, hôtels et petits dépanneurs, cordés le long de routes sablonneuse. Pas de pavé ici, ça jurerait avec le décor. Le sable battu, ça fait beaucoup plus joli! Et dans la rue, devant notre hôtel, un grand arbre qui a eu le droit de continuer à pousser là car il n’y a pas tant de trafic que ça… et il était là avant, lui!

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Comme le village est si petit et que les plages sont si belles, Puerto Villamil est une destination populaire pour les routards qui cherchent un peu de beauté et beaucoup de calme. Étonnamment, nous y avons rencontré trois autres familles, encore plus aventurières que nous : une sympathique famille de français qui voyagent en Amérique du sud pendant deux ans, en camping car, avec leurs deux enfants Hugo (6 ans) et Jérémie (15 ans); une famille de Montréalais qui font le tour du monde à voile avec leurs trois enfants (environ 15, 13 et 9 ans), pendant trois ans; et une famille de français qui vit à bord de son voilier depuis 7 ans (voir Le Maritea ci-dessous). Comme quoi on n’est pas si fous que ça! Même qu’à entendre leurs histoires, on se sentait un peu ‘ordinaires’!

AU ROYAUME DES TORTUES GÉANTES
Nous nous sommes rendus à pied (via un joli sentier qui traverse une forêt de mangroves) au ‘Centro de crianza de torgugas terestres gigantes’ (centre d’élevage de tortues terrestres géantes), où on élève deux espèces de tortues endémiques à l’ile qui sont en voie de disparition. On nous avait dit qu’il fallait y aller le vendredi matin, à la première heure, car c’est là qu’on nourrissait ces dames. Excellente suggestion! C’était hilarant de voir ces mastodontes se bousculer pour voler le meilleur morceau! À l’échelle des tortues, c’était de la Formule 1! Nous y avons fait la connaissance d’un bénévole espagnol de Madrid qui nous a gentiment fait visiter le centre et nous a permis de voir les petits bébés d’à peine un mois.

À choisir entre le centre Darwin à Santa Cruz et celui-ci, je recommande définitivement celui-ci! Que de tortues! Des grosses, des moyennes, des petites, des minuscules… et toutes aussi ratatinées les unes que les autres. Et en plus, ici aussi, nous avons assisté eu droit a une petite session de biologie : une énorme tortue mâle qui beuglait et tentait de monter une tortue femelle qui elle, tentait d’y échapper à tout prix… Il semblerait que le ‘playing hard to get’ fait partie intégrante des rituels de l’amour chez les tortues.

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Et après les tortues, baignade! Alain ne se sentait pas d’attaque alors les filles et moi sommes allées profiter de la superbe plage ‘municipale’, à deux pas de l’hôtel…

LOS TUNELES
Le lendemain, nous sommes allés visiter ‘Los Tuneles’, à 45 min de bateau de Puerto Villamil. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre, mais tout le monde nous disait que c’était joli alors… Quelle surprise de découvrir que c’est une énorme baie, remplie de formations rocheuses volcanique qui créent un dédale de tunnels et d’îlots au sein duquel on pourrait se perdre – tant sous l’eau qu’à la surface. La roche est noire et partout poussent d’immenses cactus candelabre… Ça faisait l’effet d’ un paysage désertique, à la surface de la mer… C’était d’une beauté bizarre, mais saisissante. Nous y avons fait du snorkeling et dans une baie de mangrove, nous avons pu nager avec d’énormes tortues marines. Et fait saillant : au retour, notre guide a décidé d’impressionner les trois jolies Argentaines en bikini qui nous accompagnaient (avec nos amis Barb et Jack), alors il est rentré à Puerto Villamil ‘à fond la caisse’ comme disent nos amis français… C’est à peine si nous avons touché l’eau! Les amateurs d’émotions fortes, incluant nos filles, étaient servis!

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Ce soir-là, nous avons profité de notre cuisine et de notre super terrasse pour inviter Barb et Jack à souper… Ce fut un réel de plaisir de cuisiner de bons petits plats avec les moyens du bord, et de les partager en bonne compagnie! C’était comme être à la maison…

EL MURO DE LAS LAGRIMAS
À partir de 1946, le gouvernement de l’Équateur a transformé une base américaine désaffectée (les Gringos s’étaient installés dans l’Archipel pour protéger le Canal de Panama pendant la 2e Guerre Mondiale) en colonie pénale, où étaient envoyés les criminels petits et grands de l’Équateur continental. Il ne reste que peu de traces de cette époque : le grand-père de notre chauffeur de taxi (Pedro, le taxista le plus gentil et le plus sympathique du pays!), qui a aujourd’hui 98 ans, et le ‘Muro de las Lagrimas – donde los valiantes lloran y los cobardes mueren’ (le mur des larmes – où les forts pleurent et où les faibles meurent). Voilà une autre preuve de la cruauté des hommes : un énorme mur de pierres (volcaniques, toujours!) construit… pour rien. Les prisonniers furent mis aux travaux forcés, question d’éviter les tentatives de fuite et les révoltes pour cause d’épuisement. Ces hommes devaient marcher à une carrière à quelques kilomètres du site, tailler une pierre, la transporter au mur, la placer, et recommencer… le tout, sous un soleil cuisant. Selon le grand-père de Pedro, ils plaçaient en moyenne deux (!) pierres par jour et ceux qui mourraient d’épuisement ou de soif étaient simplement enterrés au pied du mur (sans compter ceux qui étaient abattus par les policiers pour le plaisir d’effrayer les autres).

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Tout au long des 7km de chemin qui mènent au Muro, nous nous sommes arrêtés pour voir divers petits attraits : une lagune, un paysage, un tunnel de lave… et au retour, la super ‘playa de los surfers’, où nous nous sommes amusés comme des petits fous avec Barb et Jack dans les vagues. Et Jack, ayant grandit en Californie, nous a fait de fantastiques démonstrations de ‘body surfing’ que nous avons tenté d’émuler avec plus ou moins de succès… mais beaucoup de plaisir!

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Ce soir-là, Barb et Jack nous ont invité au resto pour célébrer les 42 ans d’Alain et comme nous nous mettions à table, Fran et Frank, les deux allemands qui étaient avec nous à bord de l’Angelito, sont arrivés… C’est donc à 8 que nous avons trinqué à la santé d’Alain! À l’eau, bien entendu, car c’était le dimanche 4 mars et le dimanche, en Équateur, on ne vend pas d’alcool! Oui, oui, décret présidentiel et on ne discute pas!

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LE MARITÉA
Le 5 mars, jour de l’anniversaire d’Alain, nous ne savions pas trop quoi faire pour souligner ses 42 ans alors nous avons opté pour une balade et une baignade du côté des quais, où se trouve la lagune Concha de perla. Fait saillant de la visite: une otarie endormie sous un banc qui se fichait complètement des touristes qui tourbillonaient autour d'elle avec leurs appareils photos...

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Là, nous avons fait connaissance avec des français qui arrivaient à Isabella à bord de leur voilier de 52 pieds. Nous avons discuté 15 minutes, juste assez pour découvrir qu’ils vivaient à bord du Maritéa depuis 7 ans, avec leurs deux enfants, et pour qu’ils nous invitent à dîner le soir même…

Céline, Éric, Juliette (11 ans), Damien (9 ans) et leurs amis Alain et Franck qui se joignaient à eux pour trois mois nous ont accueillis à bord comme de vieux amis. Nous avons apporté une salade et quelques bouteilles, ils ont préparé des pâtes et deux tartes de fête pour Alain (avec chandelles et tout!) et nous avons discuté sous les étoiles jusqu’à minuit pendant que les enfants s’amusaient comme s’ils s’étaient toujours connus. Il y a de ces rencontres qui semblent tomber du ciel. Ce fut une soirée absolument parfaite… Nous avons été conquis par la chaleur, la vivacité et l’intégrité de cette petite famille qui a su vivre un si grand rêve, dans le bonheur et la simplicité.

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Éric et Céline sont tous deux marins professionnels et depuis 7 ans, Éric est capitaine à bord du Tiara (180 pieds!), voilier de Guy Laliberté (fondateur du cirque du soleil). Il est à bord du Tiara pendant deux ou trois mois, en ensuite en congé pendant deux ou trois mois où un autre capitaine prend la relève. Sa famille vit à bord du bateau et quand il travaille, ils sont à quai; quand il est en congé, ils partent en mer.

Nous avons passé la journée du lendemain avec eux à la plage aussi, et c’est le cœur bien lourd que nous avons fait nos adieux… Juliette est arrivée au souper avec des cadeaux pour les filles : une de ses jupes que Chloée adoraient et un de ses toutous pour Arianne. Chloée lui a offert son plus beau bracelet (qu’elle avait tissé elle-même), et Arianne, son collier préféré. C’était tellement touchant de les voir ainsi. Un jour peut-être nous reverrons-nous, chers amis! Merci d’avoir mis tant de soleil dans nos vies.

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Et le lendemain, après une dernière matinée à la plage, nous avons repris la mer pour rentrer à Santa Cruz. Nous avons fait le voyage avec la famille du petit Hugo, que nous avons aussi côtoyé pendant notre séjour sur Isabela.

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CE N’EST QU’UN AUREVOIR…
Nous avons passé notre dernière soirée sur l’ile Santa Cruz, à Puerto Ayora, sous une pleine lune énorme… La nuit était belle et douce et nous n’avions pas le goût d’aller au lit, car cela marquerait la fin de cette belle aventure. Nous nous sommes donc rendus à la petite rue des restos extérieurs pour nous offrir un festin ‘surf and turf’ – d’énormes portions de thon, crevettes, langoustes, poulet, viande et port… pour 23$. Incroyable, mais vrai! Nous sommes ensuite partis à la recherche de T-shirts souvenirs et tout à coup, Chloée a demandé un ‘porte-bonheur’ en souvenir, un petit talisman qu’elle pourrait porter sur elle en tous temps. Nous avons fait plusieurs boutiques avant de trouver un petit pendentif en argent qui lui plaisait : une petite raie manta, souvenir de ces moments magiques passés sous l’eau. Arianne, elle, a choisit un petit iguane, symbole des Galapagos.

Et quand nous sommes descendus du taxi à l’hotel (le Crossman, que je vous recommande!), Arianne pleurait silencieusement… Inquiète, je lui ai demandé ce qui se passait. Elle m’a regardée avec ses grands yeux tristes avant d’éclater en larmes en pleurant ‘Je ne veux pas m’en aller!’. Ugh… j’ai éclaté en larmes moi aussi, en pleurant ‘moi non plus!!’.

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Mais toute bonne chose à une fin, et il faut partir pour mieux revenir… Départ de Baltra le lendemain matin midi, avec un bref arrêt au cratère des volcans ‘Los Gemelos’ en route, question de profiter au maximum de chaque précieuse minute! Et petit clin d'oeil au Maritea: en passant devant la baie de Baltra, en route pour l'aéroport, nous avons aperçu le Tiara, bateau de Guy Laliberté, à l'ancre... Impressionant vaisseau!

Et nous espérons bien y revenir un jour, quand les filles seront plus grandes… Elles aiment bien l’idée de revenir comme bénévoles au Centre des tortues, alors soyez assurés que nous allons les encourager à poursuivre ce rêve si elles y tiennent toujours quand elles auront 18 ans!

Posté par Abud Nantel 09:19 Archivé dans Équateur Tagué galapagos ecuador equateur Commentaires (2)

Galapagos Cruise (by : Manon)

sunny 28 °C
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When you tell people you are going to the Galapagos, the first question they usually ask is “will you be doing a cruise?”… and those who have been there before quickly add “… because you can’t go to the Galapagos and NOT do a cruise!!”. When we started shopping for the proverbial cruise, we paused to ask ourselves if this was really worth it. It’s an expensive ticket, and we didn’t want to fall in any old marketing ploy after all! In the end, we didn’t want to risk missing something great so after an afternoon of intense web browsing in Cuenca, we bit the bullet and confirmed our passage aboard the Angelito.

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Guess what? It was worth EVERY penny! Yes, we drank the cool-aid and are now among the missionary team who claims vehemently that you CANNOT go to the Galapagos and not do a cruise…

The Galapagos archipelago includes some 200 islands, most of which are mere rock formations in the ocean, but approximately 13 of which are large enough to fit our mental image of an “island”. However, only four of these are inhabited: Santa Cruz (which has the largest population, at about 20,000), San Cristobal (which houses the province’s capital, Puerto Baquerizo Moreno, 5,600 hab.), Isabella (Puerto Villamil, 2,500) and Floreana (170 hab.). Because of their geographic isolation from the mainland, and from one another, and because humans didn’t come here prior to the early 16th century, the flora and fauna of each of these islands has evolved quite independently. This is where Darwin observed physical differences amongst finches that were apparently of the same genus – physical differences that stemmed from their adaptation to the conditions of the specific island they inhabited. Still today, this natural selection process has created a flora and fauna that is endemic to the Galapagos (i.e., it doesn't exist anywhere else), and often endemic to each individual island, or regions within an island… Isabella alone counts 4 or 5 distinct species of turtles (the experts don't entirely agree on the distinction between specie and sub-specie), each of which lives isolated from the others in the calderas (craters) of the island’s five enormous volcanoes! The same goes for land iguanas: those from Espanola differ from those of North Seymour. And so on, and so on…

The same is true of the marine life: there is as much, if not more, to see underwater as there is above. And did I mention that Chloee fought very hard to overcome her fear of being bit by a fish again? She was initially terrified of swimming in these fish-infested waters, but with some coaxing from her parents, support from our guide Fabian and by starting out on an inflatable mattress we had brought along for that purpose, she made it. By Day 2, she was in the water without the mattress. And by Day 3, she had shed her life vest and was diving with the fish. We are so proud of her!!

The Galapagos are also interesting from a geological perspective, even though they are still very “young” (the oldest island is approximately 4 million years old, and they youngest is less than 1 million years old): the archipelago lies on a “hot spot”, an area where major tectonic plates (the Nazca and the Cocos) collided to form the islands in a burst of seismic activity, and are now drifting away from one another. As such, the islands are volcanic castoffs: hardened lava, compacted ash, pyroclastic material. The mineral composition of each eruption being different, some islands are black, while others are as red as P.E.I. This gives the scenery an out-of-worldly appearance: in some areas, majestic candelabra cacti grow out of intensely black lava rock; in others, the sand is bright red and the mountains are covered with green and silver shrubs... and in the dry season, the stunted trees are parched and white, like the blanched bones of a skeleton in the desert.

In order to protect the diversity and integrity of the wildlife, the Galapagos National Park (GNP) was established by Presidential decree on July 4th, 1959. Encompassing 97% of the land, it has placed very strict controls on which islands can be visited, and does not allow tourists to go anywhere outside the four inhabited areas without a guide, on an accredited tour boat… Hence, the value of the cruise: there is much to do in the four inhabited islands, but the really good stuff happens in the protected areas.

Galapagos regulations state that each guide may lead (and leading is what they do! One mustn't stray for the path at any time!) a maximum of 16 passengers, so the majority of cruise ships carry that many passengers, plus their crew. There are, of course, options for the rich and not-so-rich, but mere mortals such as ourselves usually go “tourist-superior” class and travel quite comfortably. Our cabins were very comfortable (including hot shower and AC); the food was abundant and absolutely delicious (thanks to Felix, our salsa dancing chef who enthusiastically shook his booty in the kitchen from sunrise to sunset); the crew was friendly, competent and attentive; and our guide, Fabian, was passionate and extremely knowledgeable (he actually gave us short lectures on the flora, fauna and geology of the Galapagos, complete with PowerPoint presentation, every night after dinner!).

We were joined on board by 12 other passengers, including 7 Americans, 1 Australian, 2 Canadians, and 2 Germans… and could not have been blessed with better travel companions. Everyone got on wonderfully well, and we enjoyed many memorable moments together – including Hawaiian Jack’s dancing prowess and a few hilarious rounds of InReverse (one of the girls’ favourite iPad apps: Player 1 hides to sing a song into the iPad. The app then breaks the songs in segments and plays them back to the other players in reverse. The other players must then repeat and record the “reversed” segments, and the app reassembles them re-reversed. From this combo, you must try to guess the original song… Ours was a pretty game group for giving this a try with such gusto!).

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BALTRA / NORTH SEYMOUR
Our journey began near Baltra Island, north of Santa Cruz, where the Angelito awaited passengers arriving by land and by air. After introductions and our first foray into Felix’s cooking, we headed off to nearby North Seymour Island for a 2 hour hike. Baltra and North Seymour are both low, flat islands: the sea floor which was literally pushed up and out of the ocean by seismic activity.

We were immediately treated to wonderful wildlife: golden land iguanas, magnificent frigate birds (the big black ones, that inflate a red pouch on their chest when mating), blue footed boobies, black swallow-tailed gulls, tiny red-throated lava lizards… and sea lions, including lots of cuddly babies with glistening puppy-dog eyes… Oh, how tempting it was to reach out and touch them! Especially since these animals have never known man as a predator, and therefore do not fear these odd-smelling, two-legged creatures who incessantly ogle them through little black boxes. Rules are you should not come within less than 2m of an animal, but they are so unafraid that you could be within touching distance. And some times, it is the playful and curious baby sea lions that come to you, curious to see and smell you from up close!

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SOMBRERO CHINO (SANTIAGO)
Overnight, we sailed on to Sombrero Chino, a small island off of Santiago Island made of compacted volcanic ash that, from afar, looks like a “Chinese Hat”. A short “panga” (motorboat) ride along the shore allowed us to see our first Gallapagos penguins: they are tiny! Perhaps 50 cm high, they waddle along the rocky shores and hop into the water, to shoot past you like torpedoes. Here again, we walked the island to explore the wildlife and particularly enjoyed the site of sea lions resting lazily on the lava rock as the ocean waves crashed noisily along the shore behind them.

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We then jumped into the (very warm!) water for our first snorkeling trip and were immediately taken by the quantity of fish that surrounded us… Despite the lack of coral, there is a tremendous variety of tropical fish in these waters, of every shape, size and colour. But most exciting were the “biggies” we got to hang out with in the water: sharks, rays, sea lions and penguins. The Galapagos has many types of sharks and during this cruise, we actually swam with three of them: the most common and smaller white tips that rest at the bottom of the ocean all day, the larger black tips, and the more-difficult to sight hammerheads. We also swam with four types of rays: sting rays (lovely from afar!), spotted eagle rays, the smaller golden rays, and the majestic manta ray (the one we saw was roughly 5m across).

BARTOLOME
Over lunch, we motored on to Bartolome island, photos of which often appear on Galapagos promotional materials (“Pinnacle Rock”) and where a scene from the movie “Master and Commander” was shot (I never saw the movie, but our guide was quite excited to point this out). Pinnacle Rock is like a large condo tower for animals: it is a narrow spike of rock that rises into the sky, and where various species seem to cohabit peacefully – sea lions and penguins on the first floor, blue-footed boobies on the middle levels, and swallow-tailed gulls in the penthouse.

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Again, we begin our visit with a panga (boat) ride to visit the penguins – and actually caught two of them “in the act”.

- “What are they doing?” asked Chloee.
- “They are making babies”, I explained, proceeding to provide more details on the similarities between human and penguin reproductive procedures.
- “But why is the male on top?” asked Chloee.
- “That’s my girl!” I answered!

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We then landed on the island to climb the 350+ steps to the top, under a scorching sun… Arianne had decided to stay on the boat with her adopted Hawaian grandmother, Dolores, and we wondered if she hadn’t been the smartest among us… But the view was worth it. Bartholome is an island of “compacted ash”, with “spatter cones” and “tuff cones”. In plain speak, this means that when the formative eruption happened, it made quite a mess! But the result is a bit like a Jackson Pollock painting: harmonious and colourful, with bright red sand and silver and green shrubs. This is the purpose of this hike: scenery and geology. There are few land inhabitants here, save for a lone Galapagos eagle who joined us for a photo session, posing regally on a rock a few meters away. After that, we were due for another snorkeling trip! And our special treat here was to swim with the penguins and stingrays.

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That night, we were exhausted… but it was our guide Fabian’s birthday! So the girls made birthday cards, the Hawaians pulled surprises out of their bags as gifts for him, the cook made a cake… and we had a little party!

GENOVESA
Overnight, while we dreamt of copulating penguins, our captain brought us to Genovesa, or “Tower Island”. Genovesa is in fact the caldera (crater) of a large volcano, which rose out of the sea. Its surface is only 40m above sea level, but it drops straight down to the bottom of the ocean for about 2km (hence its name of “Tower Island”) – the depth of the ocean is over 1km just 0.5km from the island. Because it is in effect the top of the caldera, the island is donut-shaped and a breach was created in the wall when part of the caldera collapsed. Boats therefore enter by this breach and can moore in a large, protected bay known as Darwin Bay – home of the Galapagos fur seals (which were able to admire from afar during our panga ride).

Genova is the archipelago’s northernmost island and it is known as the “bird island”. We therefore begin our visit with a hike to see nesting frigate birds, red-footed boobies, finches, petrels, yellow-crown night herons, swallow tailed gulls... and a few more small ones I couldn’t name. Again, it was fascinating to be able to walk up to within 1m of their nests and see eggs and hatchlings from so close! Later that day, we went for another walk via Prince Phillip’s Steps (nothing regal about these crude steps carved in to the rockface!) to see the nesting grounds of the masked Nazca boobies and sat for half an hour watching a small Galapagos owl, who sat there watching us.

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We also did some of our neatest snorkeling in Genovesa – we swam along the cliffs, in very deep water… the rockface plunged straight down into the depth of the sea, and you couldn’t see the bottom (and this is where we saw the cool hammerhead sharks and a few Galapagos fur seals!)… Stunning. And as if this wasn’t enough, upon returning to the boat, we spotted two huge Galapagos sharks and a sea turtle right beside the boat – they danced together for us for over 10 minutes.

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JAMES BAY (SANTIAGO)
That night, we started the return journey by heading for James Bay, on Santiago Island. This was to be our last full day of cruise, and it was also a full one. At 6:30am, we began with a hike on Santiago, to learn about the flora of the island and visit a rocky outcrop where live Galapagos fur seals, oyster catcher, sea iguanas and sally light foot crabs. Again, this is a field of solidified lava: black porous stone that swirls to and fro, as if it had only cooled yesterday. The beach is also of volcanic sand: deep black, but very soft. The snorkeling here is also wonderful, and we get to play “Simon Says” with curious fur seals who dance around us like maidens around the May Pole.

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RABIDA
Our last stop is on Rabida Island, about two hours away, and Fabian had told us we might see dolphins along the way… and we did! Woot! Woot! All sixteen of us crazy gringos on the bow, cheering like kids at a soccer game, as these beautiful sea mammals raced with our boat and jumped out of the water time and again with a wink and a smile. It was absolutely magical – there must have been 20 of them, and they stayed with us for over 20 minutes - along with the frigate birds who follow the boat to ride on the updraft and thus save their energy for their pillaging activities (these birds are true pirates: they cannot get wet for they will drown, so they still food from other birds to survive!).

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Rabida is a small red and green island, where there isn’t much to visit: the pink flamingos who used to be the main attraction have left the building when their lagoon was invaded by pooping sea lions… The snorkeling as well was pretty, but we were just about to declare that there wasn’t anything new here when we were met face to face by an enormous, 5m manta ray. Wow!! She made our day.

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And already, it was our last night on board… The crew joined us for an “adios” cocktail, we had a lovely dinner (Felix outdid himself, and made beautiful fruit carvings that gave the dinner table a festive air) and enjoyed the now infamous InReverse party game.

PUERTO AYORA
The next morning, half our group left at 7:00am to catch early flights and the rest of us headed to the Charles Darwin Research Station in Puerto Ayora to visit Lonesome George (see my Santa Cruz blog entry) and his buddy Super Diego, a male Galapagos turtle who was found in an American zoo and brought here. Apparently, despite his ripe old age (he is pushing 100), he is quite popular with the ladies and is remains a prolific genitor of cute baby turtles.

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We were quite sad to see this dreamlike escape come to an end, and to bid farewell to some of our fellow travellers… but were delighted to discover that we would be spending a bit more time with at least some of them on the next leg of our trip, on Isabela island. We felt so at home on the boat that knowing that we could hang out with fun-loving Jack and Barbara a bit longer was like prolonging the social side of the cruise in good company, for a few more days!

Yes, definitely. You CANNOT come to the Galapagos and not do a cruise… And we highly recommend the Angelito and its crew!

Posté par Abud Nantel 08:39 Archivé dans Équateur Tagué galapagos ecuador equateur Commentaires (1)

Mon séjour aux Galápagos (par : Chloée)

sunny 28 °C
Voir Aventure 2011 2012 sur la carte de Abud Nantel.

Santa Cruz

Aux Galápagos, on passe deux semaines et 4 jours (alors 18 jours). On commence à l’ile de Santa Cruz. On vivait dans un appartement. Il avait deux chambres et trois lits. C’est mieux qu‘un hôtel.

Il y avait des belles plages. C’était du sable blanc et il y avait des iguanes. Les iguanes étaient gros et noirs. Ils faisaient leurs nids dans le sable. Ils étaient drôles quand ils marchaient. Il y avait beaucoup de vagues et on aimait jouer dedans.
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On a vu Lonesome George. C’est une tortue et il reste juste elle de sa sorte. Elle a entre 80 et 120 ans. Elle est grande : quand elle est debout sur ses pattes et elle lève son cou, elle est grande comme Alain!
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Croisière

On est allé sur une croisière pendant 5 jours. Elle pouvait accueillir 16 personnes, plus sept équipage. Il faut 16 personnes pour un guide. Le bateau était petit, il avait trois étages, plus un sous-sol. Notre chambre était dans le sous-sol, où c’est plus froid. Il y avait quatre chambres en bas et le reste était au 2e étage – et il fait plus chaud au 2e étage. Le 3e étage, c’est juste pour accrocher du linge.
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On avait trois repas et trois collations par jour. Le déjeuner, c’était des céréales, du jambon, du Nutella et du pain avec du beurre.

On a fait les iles du Nord : North Seymour, Bartholomé, Genovesa, Santiago et Rabida. À Partout où est allé, on a fait du snorkeling et une marche pour voir les animaux. Les animaux que j’ai le plus aimé, c’étaient les bébés otaries, les red-footed boobies, les blue-footed boobies, et les frégates. On pouvait aller à moins de 2 mètres des animaux!
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Quand on a fait du snorkeling, on a vu des gros poissons : les plus gros, c’étaient les poissons perroquets. Le poissons perroquets avaient beaucoup de bleu, avec les couleurs de l’arc-en-ciel. On a aussi vu des raies mantas. Elles peuvent mesurer jusqu’à 5m. Celle qu’on a vue mesurait à peu près 5m – elle était énorme et nageait à 2 ou 3m de moi! Papa et moi, on était face-à-face avec la raie manta. À Genovesa, on a vu un requin marteau en nageant. Du bateau, on a vu un requin à pointe noire. J’ai nagé avec des otaries, des pingouins, des petits requins à pointe blanche (qui dormaient) et un requin marteau (qui ne dormait pas – on l’a vu nager), la raie manta, un homards, une pieuvre, des pinguins, des otaries et BEAUCOUP de poissons.
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Isabela

Après la croisière, on est allé dans une autre ile, qui s’appelle Isabella. Le village était petit et les routes étaient en sable. Notre hôtel était à 300m de la plage et on allait à la plage à chaque jour.
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On a rencontré des amis : une famille de français qui voyageaient depuis 7 ans sur un voilier. Ils avaient deux enfants et le papa était le capitaine de bateau de Guy Laliberté (celui qui a fondé le Cirque du Soleil). On a visité leur bateau, qui mesurait 52 pieds (environ 18 mètres) et on a joué avec les enfants.
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Les Galapagos c’était cool et le fun. Et je veux y retourner.

Posté par Abud Nantel 06:52 Archivé dans Équateur Tagué galapagos ecuador equateur Commentaires (1)

Ma croisière aux Galapagos (par : Arianne)

sunny 29 °C
Voir Aventure 2011 2012 sur la carte de Abud Nantel.

Les Galapagos, c’est des iles au milieu de l’océan Pacifique. Tu dois faire 1 000 km en avion ou en bateau pour se rendre aux Galapagos. Nous, on est allé en avion.
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Pendant qu’on était là, on a fait une croisière de 5 jours en bateau. Le bateau s’appelait Angelito (ça veut dire petit ange) et il y avait 16 personnes dedans. Il y avait deux couples de Hawaii, deux autres canadiens, une personne de New Jersey, deux allemands, une personne de l’Australie et deux de la Floride… et nous. Il y avait aussi un guide qui parlait anglais et il s’appelait Fabian.
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On a loué deux chambres. Chaque chambre avait 2 lits et étaient petites. Pendant qu'on était partie faire des activitées, l'équipage fesait des animaux avec les serviettes. On était bien. On a fait un budget de boissons gazeuses : on pouvait en avoir une par jour, n’importe laquelle, sauf du coca-cola – et aussi, deux bonbons. La nourriture était bonne : le déjeuner, c’était toujours des toasts avec des fruits et je mettais du Nutella sur les toasts. Il y avait aussi du lait et je mettais du chocolat en poudre pour faire du chocolat froid.
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On est allé sur 5 iles. On a fait des marches et il faisait chaud, alors après les marches, on faisait du snorkeling. Quand on faisait du snorkeling à Bartholome, on a vu des pingouins et des otaries qui nageaient avec nous.
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A Genovesa, une autre des iles qu’on a visité, on a fait du snorkeling et on a vu des requins-marteaux, des requins à pointes blanches (‘white tip’), et des requins des Galapagos. Partout, il y avait pleins de poissons. Celui que j’ai le plus aimé, il était plein de couleurs! Un gros poisson, avec du bleu pâle et du mauve – c’est un poisson-perroquet. Et après le snorkeling, quand on est remonté dans le bateau, on a vu deux requins black-tips et une tortue marine nager à côté du bateau (les black tips, on ne les avait pas vu en snorkeling). Genovesa, c’était aussi un volcan et on s’est ancré à l’intérieur du cratère parce qu’il était plein d’eau, parce qu’une partie du mur du volcan s’est écrasé. Alors l’eau a pu rentrer, et ça a fait une baie à l’intérieur du cratère.
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On a aussi vu des raies – des manta rays, des stingrays, des golden rays et des eagles rays. Les manta rays mesuraient à peu près 5m de large. Quand on allait à Rabida, il y a des dauphins qui sont venus sauter à côté de notre bateau. Ils étaient un peu plus loin de notre bateau, alors notre guide les a appelé et ils sont venus. Ils nageait très vite et sautaient et faisaient des ‘belly flops’ à côté du bateau.
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Sur les iles, il y avait des oiseaux : des blue-footed boobies (qui avaient les pieds bleus), des red-footed boobies (qui avaient les pieds rouges) et les nazca boobies (qui étaient blanc et noir). Il y avait un autre oiseau, qui s’appelait ‘frégate’. Les mâles avaient une grosse gorge rouge, comme un gros haricot gonflé rouge, pour attirer les femelles. Ils l’appellent aussi l’oiseau pirate : si la frégate mouille ses plumes, elle ne peut plus voler et peut mourir. Alors, elle vole la nourriture des autres oiseaux, surtout les boobies quand ils donnent de la nourriture à leurs bébés.
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Une autre des iles qu’on a vues avait l’air d’un chapeau chinois, alors son nom était ‘chapeau chinois’ (sombrero chino). Le chapeau chinois, c’était un volcan et on a vu le cratère de loin. Il y avait beaucoup de crabes rouges. C’était rempli de crabes!
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Quand on fesait les marches on voyait beaucoup d'iguanes de mer (noir avec la queue plate pour nagé) et des iguanes de terre (jaune avec la queue ronde).
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C’était amusant et tellement j’ai aimé ça, j’aurais aimé rester plus longtemps.

Posté par Abud Nantel 10:10 Archivé dans Équateur Tagué galapagos ecuador Commentaires (2)

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